Sobriquets ridicules et facultatifs

Voici un autre listing qui conviendra parfaitement aussi bien aux joueurs spécialisés qu’aux plombiers romantiques ou tout simplement pour ceux qui manquent d’imagination.

(Je tiens à préciser que toutes les appellations placées ci-dessous sont applicables (avec toutefois quelques retouches parfois) au féminin comme au masculin).

  • Ma petite caille caramélisée

  • Ma brebis immaculée

  • Mon sympathique canard en sucre

  • Ma branche ébarbée

  • Mon poupouillou des îles

  • Ma chère poésie lyrique

  • Mon pingouin dyslexique

  • Ma préférée scarifiée

  • Mon petit calendrier nappé

  • Ma petite feuille argentée

  • Mon petit éléphant rose fashion

  • Ma critique cérébrale complexée

  • Mon grand soleil à Doré

  • Ma petite boule de nerfs névrosée

  • Mon chimpanzé casqué

  • Ma colombe blanche sur le cerisier en fleur dans un matin de printemps

  • Mon gros phoque cuit sur le plat

  • La superbe détestée

  • Mon caïman épineux

  • Ma drosophile disséquée

  • Mon obscure lumière étoilée

  • Ma déesse plurielle

  • Mon petit oxymore paradoxal

  • Ma perle d’étain

Voilà donc quelques sobriquets ridicules mais pas tout à fait logiques. Faites-en bon usage mais n’en abuser pas trop ! Attention aussi à la personne interlocutrice et le moment : le retour n’est pas forcément conforme à vos attentes !

Canard en sucre

Posted in None at January 15th, 2008. Comments.

Visite chez le médecin

(Petite aparté avant l’article: ) Ceci est le premier article de l’année 2008, je tiens à vous souhaiter la traditionnelle bonne année, je vous passe les formules d’usage, vous avez l’habitude.

 

Imaginez vous, quelques jours avant, un début de semaine, en vacances (si si, je suis certain que ça vous ai déjà arrivé !). Vous passez la journée à vous prélasser devant la télévision en réfléchissant (très) durement à votre planning pour votre dernière semaine de vacances. La journée ainsi passée, vous allez vous coucher et passez un nuit qui vous a semblé trop courte tellement vous avez dormis comme un loir. Seulement voilà, vous vous réveillez le matin (c’est ce qui arrive aux gens normaux), vous avez mal de partout, votre estomac cri “HELP” et votre tête fait des looping. Oui, vous êtes malades. Vous entendez un soudain “garglouïck” provenant de votre ventre: vous courez le marathon jusqu’à votre salle de bain en essayant (très) difficilement de ne pas déféquer dans le couloir. Une fois sortit des toilettes, vous vous traînez tant bien que mal jusqu’au téléphone pour appeler votre médecin et un plombier (pour vos toilettes). Vous discutez longuement avec la standardiste pour enfin obtenir un rendez-vous pour 4h de l’après-midi. Vous restez enroulé sur vous même dans votre lit jusqu’à 3h20. A cette heure, vous vous déplacez tant bien que mal jusqu’à la voiture. Une fois assit sur le siège, une combustion à votre système digestion se refait sentir: vous recourrez un autre marathon vers vos mêmes toilettes réparées 2h avants par votre plombier (non, en fait il a fallu deux plombiers, le premier est parti en arrêt maladie à la vue de celles-ci). Pas le temps de le rappeler, sinon vous allez être en retard à la consultation médicale. Une fois arrivé dans la salle d’attente après avoir signalé votre présence à cette pu charmante standardiste qui avait mise 1h pour vous donner l’heure de la consultation. Vous regardez le petit garçon de 3 ans environ qui passe sont temps à tousser sur les magasins people qui donnent les nouvelles fraîches de y’a 2 ans sur la table basse. À votre gauche, se trouve une femme d’une trentaine d’année avec un enfant guère plus grand que l’autre sur les genoux et un sac plastique pas net qui pend à la main droite. En effet, vous vous rendez très vite compte que celui-ci contient les rejets de celui-ci. Après environ 40 minutes d’attente dans cet enfer surchauffé qui vous ont semblé une éternité, c’est enfin votre tour d’aller vous faire occulter. Après environ 10 minutes à vous tripoter dans tout les sens, votre sympathique médecin vous facture avec un sourire 28€. Vous rentrez dans votre voiture, déjà soulagé par l’allègement de votre carte de crédit. Vous partez ensuite faire un tour à la pharmacie du boulevard de-derrière-chez-vous. Vous achetez donc, comme le prescrit l’ordonnance, du Tiribocaricéphal 250mg (3 boîtes), du Spasfotruglucène (2,5 boîtes) et du Fulgomarizomux (1 boîte de 382,119mg). Après avoir acquit ce traitement de cheval, vous rentrez chez vous, tout à fait prêt pour la lecture prolongée de l’intégralité des notices allant avec les boîtes (ça veux toujours dire la même chose, mais c’est écrit qu’il faut lire l’intégralité avant consommation (heureusement qu’il faut pas faire pareil avec l’alcool)). Après cette lecture démarre votre semaine de soin. Arrivé à la fin de la semaine … le travail vous attend ! Génial les vacances !

 

Tout ça pour dire que les maladies ça arrive toujours quand il faut pas et quand on s’y attend le moins !

[méchant]

Posted in None at January 4th, 2008. Comments.