Bonjour / Bonsoir / Salut.
J’écris en cette heure solennelle pour dire que c’est peut-être pour moi le moment, le moment de me retirer et d’arrêter. De toute arrêter. De tout laisser tomber. De craquer. De poser la plume. De couper, et de finalement m’étendre une bonne fois pour toute.
Je remercie tous les lecteurs(-trices) d’avoir parcouru et commenté toutes mes tribulations et essais divers et variés. J’espère sincèrement que mes écrits (si l’on peut les nommer ainsi) vous auront plu et vous aurons procurer quelque divertissement, ainsi que quelques sourires volés (ou non). La seule chose que je regrette vraiment, c’est de ne pas avoir vu le sourire fleurir et éclore sur les lèvres d’un lecteur, parcourant des yeux les lignes de mes textes.
La force qui m’animait ici jusqu’à présent n’est plus, donc je n’ai d’envie de continuer non plus. Elle est tombée d’elle même sans s’en rendre compte et… ne se relèvera probablement jamais. Certains savent peut-être de quoi je parle, d’autres non, et c’est bien normal. Il ne tient qu’à eux de comprendre pourquoi et de s’interroger sur les évènements passés. Il n’en ont peut-être rien à faire, dans ce cas, ce message représente la faim fin (et la faim aussi quand même) de Kizlum-himself, et d’autres choses.
Cependant, j’ai passé beaucoup de bon temps à écrire ces articles et à lire vos commentaires. C’était pour moi un réel gain de bonheur. Pouvoir écrire ce que l’on pense sur un sujet donné, tourner les phrases de manière à ce que des gens sourient, voilà la vraie liberté. Et elle compte plus que tout. C’est pourquoi je vous invite à en faire autant, à prendre le relais, et continuer à courir jusqu’à l’épuisement.
Mais toutes les choses ont une fin. On ne tue bien que ce que l’on aime, j’espère que ce blog sera mort à votre convenance.
Thus with no happy end I leave.
