En route vers de nouvelles aventures

Hum…..

Vous aussi vous avez déjà essayé de partir en train dans une direction plus ou moins connue avec des gens ?

En fait les gens sont tous complètement H.S., mais c’est pour ça qu’on les aime bien ! Parce que pour partir loin de tout en direction d’autres choses, c’est pas toujours évident ! Surtout quand on est plus de 1 et qu’il faut réussir à faire communiquer les gens entre eux, par écrit. A croire qu’on parle vraiment pas la même langue ! (bon, ok, chacun la sienne, ne commençons pas les mélanges !). Bon, déjà on commence par mettre tout le monde au courant de ce qu’il va se passer, que y’a un truc de prévu, qu’on va faire les fous tout un week-end ou presque : le plus dur, c’est de ne pas OUBLIER certaines personnes, ou de penser que ça ne les intéresse pas ! Apparemment, c’est dur, mais heureusement, certaines personnes ont du BON SENS et se rappellent de leurs TEKELS ! (comprendra qui pourra, sûrement la personne concernée).

Puis bon, finalement, ça se réalise. Ca n’a pas vraiment le résultat escompté, mais pour ma part, ça a réveillé quelques intérêts différents. Après, le temps est passé, cet intérêt grandissant. Et un jour, paf ! ça éclate : on a test, puis on a pas arrêté depuis. C’est bien la vie quand c’est expérimental.

Posted in None at December 30th, 2008. Comments.

Django, on s’y fait vite

Je dois programmer un module pour Joomla! devant créer un carrousel 3D à partir d’albums photos (il faut aussi que je développe ces albums).

Bienvenue dans la pataugeoire ! Des dizaines de fichiers à éditer. Des noms dans le code pas clair. Du PHP (oui, bon ça c’est personnel). des dizaines de lignes de codes pour juste créer un modèle. Encore beaucoup d’autres pour utiliser la BDD. Écrire soit même le panneau d’administration (on s’y fait tellement vite à ce que tout saut automatique ou presque). Aucun moyen de recharger les changements affectés au code. Du temps (beaucoup !) perdu, pour un code qui ne marche pas, ou mal. Sans réelles erreurs de débogage.

Django, c’est (très) bien, et on s’y fait (très) vite.

(c’était un petit coup de gueule de jour (de la nuit plutôt). Pardon aux fanatiques de Joomla!)

Posted in None at December 29th, 2008. Comments.

Nouvelle blogeuse

Je suis ravi de vous annoncé l’arrivée sur la plate-forme Wordpress d’une nouvelle blogeuse ! Ce n’est pas la première fois qu’elle se sert d’un blog, ça c’est certain (et puis en plus, je vous ai déjà parlé d’elle, si si). On va voir ce que ça va donner. J’pense que l’on peut s’attendre au meilleur, comme aux rochers sur la montagne. Ou les pastèques galopantes.

Ah ! Puis sinon, vous savez quoi ? J’suis enfin visible dans le moteur de recherche de Wordpress ! \o/

Pendant ce temps (à VerraCruz), certains se rendent compte des maifaits d’Internet.

Posted in None at December 29th, 2008. Comments.

Toski – Barda et chapeaux

J’avouerais que rien n’est écrit à l’avance et que tout est développé au fil de la plume (ou plutôt, de la touche). Comme toujours, ceci est une pure fiction, et toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait totalement fortuite. Je n’ai aucun but particulier en écrivant cette histoire, si ce n’est mon amusement personnel. Néanmoins, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que je n’en ai pris à l’écrire. Une suite est probablement à venir (en fait, elle existe déjà quelque part, il ne manque plus qu’à la trouver).

Bonne lecture !

Bien sûr. Mais qu’il était bête. C’était aujourd’hui. Ce soir. Là. Maintenant. Arvan s’assit sur son matelas. C’était donc pour cela qu’il avait été appelé. C’était pour maintenant. Les autorités en vigueur n’ont jamais laissé filtrer d’informations à ce propos, mais il le savait : tout se jouerait tout à l’heure. La plus part de ses collègues du corps d’élite avaient l’air tendus ces derniers temps. Maintenant, il savait pourquoi. Il se leva et attrapa une tasse d’huile de morue épicée, son breuvage favori. Un des plus chers de tout le continent. Être membre du corps d’élite était une position enviable par plusieurs aspects : cela voulait dire que l’on était agile, intelligent, et surtout riche. Mais certains préféraient se dire qu’il valait mieux regarder ces “héros” de loin, car leur entrainement laissait parfois quelques “séquelles”, notamment au niveau des goûts. Arvan avait été sélectionné dès son plus jeune âge pour faire partit du groupe à la renommée plus imposante qu’une montagne dans une cafetière. Ce groupe donc, avait été fondé environ 12 ans avant l’ère du Bec (soit environ en 1759, selon le calendrier grégorien Humain) par le roi (en tant que monarque absolu) présent sur le trône à cette période : Egend. Il l’a nommé, par manque évident d’inspiration : “Repère/Rage” (le “/” ne se prononçant que par une légère pause). Ce corps d’élite en autosuffisance forme depuis des décennies des éclaireurs, des espions et des assassins (et depuis peu, un groupe dit de “démolition active”, bien moins fin). La dureté de l’entraînement des recrues forge, en plus de leur capacités physiques et mentales, un égo de type fort, vraiment très fort. D’un autre côté, le recrutement se fait après avoir subit une séries d’épreuves présentant toutes leur lot de complications : sport dans la neige, empaillage de chameaux séchés, destruction de billes de zinc… Facile ! Pour vous, (plus ou moins) jeunes bipèdes, élégants et virtueux. Seulement, ces êtres là sont en fait des canards. Oui, des canards, comme ceux à qui vous lancez négligemment du pain le dimanche après-midi dans le parc pendant votre promenade hebdomadaire de citadin.

Oui, je vous parle bien là de l’histoire d’un peuple de palmipèdes qui pourrait bien un jour se produire, si nous autres les Hommes continuons à les regarder de haut, sans se douter de rien. Mais cela ne serait pas intéressant de conter un récit qui se déroule exactement comme ici bas. Il faut bien un peu de fantaisie, n’est-ce pas ? Bien. Reprenons.

Quelqu’un frappa à la porte. Avan, jusqu’alors plongé dans la contemplation soporifique des vapeurs de fumé s’élevant de sa tasse chaude, sursauta. “Pas bon ça”, se dit-il. “Faut jamais se laisser surprendre. Entrez !”. Un canard entra et se plaça face à la table (qui occupait par ailleurs la majorité de l’espace de la petite habitation), puis rajusta ses plumes. Il s’agissait de Greg, le messager du général en chef Caduk. Il était donc là pour une missive d’une importance qui pouvait se révéler capitale, en ces heures. Il prit la parole :

“Bonsoir, monsieur Arvan”. Oui, le principe de noms et prénoms n’existe pas chez les canards. Juste une appellation, pour chacun d’entre eux attribuée à la naissance. “Je suis ici pour vous demander de me suivre jusqu’au général Caduk, qui souhaite s’entretenir avec vous et vos collègues de vive-voix”. Arvan réfléchit : et si c’était un piège ? Non. Lui et Greg, mal grès le ton officiel que se dernier venait d’employer, se connaissaient depuis longtemps. En fait, ils s’étaient toujours connu. “J’arrive”, dit-il. Oui, ça manquait un peu de classe, mais il n’en avait que faire. Il pris son chapeau noir, représentatif de son rang, qui traînait sur la chaise en osier.

Il faisait nuit dehors. Greg ramassa une torche qu’il avait laissé contre l’entrée de l’habitacle de Avan (qui était en fait intégralement creusé dans un grand et magnifique chêne) , puis l’alluma. Ils marchèrent le long des rues dallées afin de rejoindre la canalisation principale. En effet, à cette époque, les humains n’avait pas encore envisagé la mise au sous-sol des égouts (car tellement pratique pour y jeter quelques cadavres). Ils serpentaient donc les rues de la ville, pour se jeter dans le fleuve d’Oque (c’est son nom). Ils marquèrent quelques poses afin de ne pas se faire repérer par des humains. En effet, une rencontre impromptue avec deux canards se filant le train sans avertissement peut parfois choquer et mener à des réactions démesurées pouvant être néfastes pour tous.

Après avoir trottiné quelques minutes entre les déchets jonchant la voie publique, Greg vira d’un quart de tour à droite pour s’engouffrer dans une bouche d’aération dont les grilles avaient été écartées pour un gabarit moyen. Disons, celui d’un canard. Dans ce conduit, la torche était la seule source de lumière. Celle-ci rendait d’ailleurs tout à fait fantaisistes les raccordements plastiques entre les tuyaux, où certains rongeur, grâce à cette matière plus malléable que le reste, c’était amusés à griffonner des mots doux (comme “Gruiii !” ou “Hanfjt’euhkif”). Greg s’arrêta net au bord d’un trou (assez large pour un derrière de canard, par hasard), déposa la torche contre la parroie, et décendit sans plus de cérémonie autre que “attention, ça glisse”.

S’en suivit alors plusieurs déambulations du même type dans le circuit des eaux hors-service qu’il serrait tout à faire inintéressant de détailler vraiment. Toujours est-il que nos deux bipèdes débouchent enfin dans une grande (pour un canard, parce qu’un être humain standard n’y rentrerais pas debout. 1m50 on va dire) grotte ou s’afférait tout un petit monde de palmipèdes, apparemment dirigés par un autochtone plus vieux que la moyenne. D’ailleurs, celui-ci se retourna et fit face aux nouveaux arrivants :

“Eh ben ! Vous voila enfin vous ! Greg, combien de fois t’ai-je dis de ne pas faire des détours pour te rafraichir quand tu es en mission ? M’enfin… Arvan ! Suis-moi !

  • Tout de suite Général Caduk !”

Un peu long à démarrer, j’en convient. La suite un prochain coup !

Posted in None at December 26th, 2008. Comments.

Redécouverte

Ben vous savez quoi ? Aujourd’hui, j’ai redécouvert mon ancienne adresse mail, comportant mon nom et mon prénom. C’est super, j’ai migré de l’ancienne à celle-ci. Que d’émotions.

(et pour ceux qui voudraient de la vraie information : ce serait bien si tout le monde suivait les règles)

Posted in None at December 26th, 2008. Comments.

Des catégories propres

Voilà, depuis le temps que je voulais le faire, j’ai mit un peu d’ordre dans les catégories de billets. Vous pouvez maintenant les voir dans le menu de droite (dans la 4ème boîte en comptant le champs de recherche). D’habitude, je met aussi a disposition le nuage de tags, mais certains posts, ne serait-ce que dans leur concept, ne colleraient pas à cette utilisation des tags.

Have fun!

Posted in None at December 22nd, 2008. Comments.

Prévisions

Prochainement sur vos écrans

(et sur http://kizlum.wordpress.com … )

Une histoire… fourrée en palmipèdes !

A deguster avec prudence …

Posted in None at December 22nd, 2008. Comments.

Changements

Voilà, un rapide billet pour montrer que, oui, j’existe toujours. Le fait est que j’ai de moins en moins de temps pour mes loisirs, et donc de moins en moins de temps pour écrire sur ce blog (et c’est pas prêt de s’arranger).

J’ai changé le thème du blog parce que le précédent (Klite-2) me semblait trop “sérieux”, et donc ne collant pas du tout avec ce blog. J’aime bien le côté coloré et frivole du nouveau thème. C’est bien. Ouais, c’est cool… Comment ça vous en avez rien à fo**** ?!

Pour finir, je suis agréablement surpris de toutes les nouveautés de la plate-forme Wordpress.com, c’est vraiment très sympathique !

Allez, n’oubliez pas de vivre !

(Je t’aime ma chéwi !)

Posted in None at December 21st, 2008. Comments.

“Choisis Python”

Juste un petit message pour dire que je viens de tomber sur cette affiche en furetant un peu partout.

Après quelques recherche, je vois que c’est du déjà vu en fait :)

(ces problèmes de tags commencent à me les briser. Mais quand on a pas le temps …)

Posted in None at December 17th, 2008. Comments.

Trop d’idées nuisent gravement à la santé

Un petit message rapide pour parler d’un truc qui me semble de plus en plus vrai (me concernant). Vous n’avez jamais eu tellement d’idées que vous commencez à les réaliser un peu toutes en même temps, sans jamais finir les précédentes et en avançant à la vitesse de l’escargot estropié dessus ? Le Biologeek cite une loi du même genre. Va falloir que j’y prête plus d’attention pour réguler ça.

Posted in None at December 16th, 2008. Comments.