Nouveau nom, nouvelle direction

Cet article soulève plus de questions personnelles que je ne l’avais prévu. N’hésitez pas à donner votre avis / conseiller en commentaire !

Edit : non, ceci n’est pas une crise d’ado.

Je viens de faire l’acquisition (pour la modique somme de 4,19€) du nom de domaine pelletier.im.

C’est la goutte d’eau qui fait table rase

C’est avant tout un changement radical sur le principe : l’abandon d’un pseudonyme au profit de mon nom. Dangereux ? Anecdotique ? On s’en fout ? Difficile de me décider pour le moment.

Je souhaite profiter de cette nouveauté pour remettre une bonne part des choses au clair et réorganiser mon espace numérique [1. J'ai beaucoup hésité sur le terme "espace numérique". C'est vraiment là un concept que j'ai du mal à nommer. Je n'aime pas la formulation "site web de <machin>". Le plus propre que j'ai vu c'est présence web, mais certains aspects me gênent un peu.]. Partant du fait que le nom de base de cet espace est thomas.pelletier.im. J’hésite alors entre deux types deux types de structures :

  1. Première structure basé sur les sous noms de domaines :
    • journal.thomas.pelletier.im
    • profil.thomas.pelletier.im
    • dev.thomas.pelletier.im
  2. Deuxième structure, où chaque partie est une ressource différente du même domaine thomas.pelletier.im :
    • thomas.pelletier.im/journal/
    • thomas.pelletier.im/profil/
    • thomas.pelletier.im/dev/

Au passage, je profiterais de ces modifications pour changer mon identifiant OpenID : kiznet.fr/ -> thomas.pelletier.im [2. Avec ou sans / à la fin ?].

Autre question beaucoup plus théorique : prenons un texte écris (billet de blog, roman, etc…). Quelle est la vraie ressource ? Si mon billet est écrit suivant la syntaxe Markdown, la ressource comprend-t-elle cette syntaxe ? Ou est-ce la structure (liaison entre les idées, arguments etc) logique ? Autrement dit, je me demande si une ressource est une vue des idées auxquels elle se rattache, ou bien la représentation finale de cette vue.

Je compte prendre mon temps pour réaliser cet espace. Je compte essayer de tirer au maximum parti de la technologie RDF(a) et de la puissance des graphs RDF. Le vocabulaire FOAF [3. D'ailleurs, je me suis rendu compte que je n'avais pas un seul ami] sera bien sûr au rendez-vous (j’en profiterais aussi pour me pencher sur le concept “FOAF+SSL”, dont j’entends de plus en plus parler sans pour autant savoir de quoi il retourne).

Comme j’en parlais dernièrement, je dipose d’un serveur dédié. Il me parait relativement évident que ce nouveau nom, sera dorénavant lié à cette machine. Tous le bazar va probablement être propulsé par Django. Je me demandais si CouchDB serait un choix judicieux pour le stockage des données. Je me demande encore si la section développement (“Dev”) doit lister les projets sur lesquels j’ai travaillé (redondance avec Profil ?)

Autre objectif : mettre en place un système de caractérisation cohérent. Tags ? Catégories ? Autre ?

Je pense qu’il serait bien / nécessaire que je fasse une liste des technos existantes qui pourraient me permettre d’arriver au but ultime de ce projet : me représenter en tant qu’individu du web [4. Ne pas se méprendre sur la formulation. Il n'y a rien d'orgueilleux là dedans].

En bref

Ce billet manque clairement d’organisation et j’en suis conscient. Il est plus ou moins le reflet de ma vision de ce projet. Ou bien est-ce alors l’apothéose d’un jeune con qui voulait être ce qu’il n’est pas ?

Posted in None at September 28th, 2009. Comments.

Installation de FreeBSD

J’ai enfin récupéré une machine pour me servir de serveur. J’aime bien Debian comme système pour serveur, cependant je veux essayer quelque chose de nouveau : FreeBSD. J’entend souvent que cette branche de BSD est très stable et performante. A tester donc !

Voila comment s’est déroulée mon arrivée sur FreeBSD :

Premièrement, je suis resté coincé plusieurs heures sur le message “No Disks Found” à l’installation. Après avoir essayé pleins de manip’ décrites sur divers forum, wiki & co, le problème était que le premier disque dur était le deuxième élément de mon canal IDE principal. J’ai donc ouvert le ventre de la bête, déplacé le disque sur la nappe, et relancé. L’installation s’est passée comme sur des roulettes. Enfin, façon de parler : les serveurs FTP étaient vraiment très lents hier. Heureusement, j’avais pensé à graver un DVD de la distrib, j’ai donc fait l’installation à partir de ce media : 4 minutes pour l’installation. J’en profite d’ailleurs pour souligner que l’utilitaire d’installation sysinstall est vraiment bien foutu. Clair et efficace. Tout ce que j’aime.

Bon, l’installation de base, c’est bien, mais un peu limité quand même. Mon premier réflexe est d’installer un firewall. J’ai pas mal galéré avec Iptables (que j’ai l’habitude d’utiliser sans problème sous Debian et Gentoo), pour finalement avoir une protection qui ne marchait pas (enfin, qui pouvait marcher, mais à coup de scripts bash “glue”. J’aime moyen). Quitte à  être dans la nouveauté, autant y aller jusqu’au bout : j’utilise maintenant IPFW, un programme homologue à Iptables, mais développé par le groupe de FreeBSD. Beaucoup mieux intégré, j’ai rapidement pris en main l’outil. Bien que je ne maîtrise pas encore les subtilités, il me convient très bien pour les règles de bases que j’ai instauré.

Autre mésaventure : je ne sais pas pourquoi, mais j’ai redémarré la machine, et là, impossible de me loguer physiquement en root. Rien n’y a fait, j’ai retapé le mot de passe une bonne vingtaine de fois, rien. C’est là que j’ai découvert le mode “one user”, disponible au boot. Très efficace : on accède à un shell, on monte les partitions, on réinitialise le password root et on reboot.

J’aime beaucoup la configuration centralisée dans le fichier rc.conf. C’est un vrai plus pour la mise en place du système à mon avis.

Au début, j’avais parlé de l’outil sysinstall, que j’aime beaucoup. J’ai voulu installer des logiciels (à savoir samba et lighty). La méthode est venue d’elle même avec cet outil. D’une utilisation quasi enfantine, c’est encore une fois un vrai plaisir.

J’ai installé X11 et espère pouvoir l’utiliser par via SSH. J’avoue que je n’aime pas utiliser un serveur avec une couche graphique, mais vu que cette installation est effectuée à des fins de tests, autant en profiter. Tout marche bien à ce niveau là ! Connexion SSH par échange de clés, et les applications lancés graphiquement tournent bien sous le Mac.

Pour l’instant tout va bien. La suite des installations / configurations feront l’objet de billets séparés.

Posted in None at September 26th, 2009. Comments.

Écrire des maths sous Mac

Il y a quelques jours, j’ai du trouver un moyen d’écrire du texte mathématique avec mon Mac. Après plusieurs recherches et essais, voici la solution que j’ai choisie, basée sur la suite iWork ‘09 d’Apple :

  • Pages, de la suite iWork ‘09 comme traitement de texte.
  • Numbers, aussi de la suite iWork ‘09 comme tableur.
  • MathType 6, pour écrire le texte purement mathématique.
  • Geogebra, pour la géométrie et tout ce qui touche à de la représentation graphique (ou presque).

Le prix

J’avoue que le premier problème dans cette solution est le prix : 80€ pour iWork + 65€ pour MathType = 145€. Après, c’est à vous du juger si vous devez vraiment investir autant. Cependant, iWork ‘09 et MathType 6 existent tous deux en version d’essai 30 jours, ce qui est largement suffisant il me semble pour se forger un bon avis sur ces deux produits :

Geogebra est gratuit (et même open-source), ce n’est donc pas un problème.

Le côté technique

Je n’ai pas de remarques concernant iWork. Cependant : MathType a besoin de Rosetta pour tourner. Ce n’est pas un drame en soit, mais ça surprend toujours (je n’avais encore jamais croisé une application qui en avait besoin. Il y a un début à tout).

Geogebra utilise Java. Rien de grave non plus, mais il faut juste s’y faire.

En pratique

Dans un premier temps, vous devez installer iWork et MathType (normalement, Java est déjà installé). Je ne vais pas m’étendre là dessus, le processus étant assez trivial; pensez tout de même à installer iWork avant MathType, pour éviter quelques soucis par la suite. Voilà à quoi les deux applications ressemblent :

iWork '09 Pages

iWork '09 Pages

MathType 6

MathType 6

Pour insérer une formule dans Pages, vous devez aller dans le menu Insertion puis Équation MathType. Pages ouvre MathType, tapez votre formule (je vous laisse découvrir le logiciel lui même), fermez la fenêtre de MathType (⌘+W), et votre équation doit apparaître dans votre page Pages.

Voila. Vous m’accorderez que cette méthode est relativement peu pratique, longue et fastidieuse. Nous allons donc établir un raccourci clavier pour appeler directement MathType depuis Pages.

Note : La méthode d’attribution de raccourcis claviers décrite ci-après est la même quelque soit l’application Mac.

  1. Ouvrez le panneau de préférences (menu  puis Préférences Système), puis allez dans la rubrique Clavier :
    Clavier dans les préférences

    Clavier dans les préférences

  2. Une fois dans Clavier, allez dans l’onglet Raccourcis Clavier, puis dans la liste de gauche, sélectionnez Raccourcis d’Applications :
    Panneau Clavier

    Panneau Clavier

  3. Là, clickez sur le bouton + au milieu de la fenêtre. Une boîte de dialogue s’ouvre. Dans la liste déroulante Application, choisissez “Autre”, puis naviguez jusqu’à Pages (dossier Applications puis iWork ‘09 et enfin Pages). Dans le champs de texte Titre du menu, vous devez écrire exactement “Équation MathType” (je vous recommande de faire un copier / coller). Enfin, dans le champs Raccourci clavier, entrez celui qui vous préférez. Pour moi c’est ⌘image: ../art/ks_shift.gif E :
    Nouveau raccourci

    Nouveau raccourci

Fermez Pages (si il est ouvert) et ouvrez le. Allez dans le menu Insertion, et vous devrez normalement voir votre raccourci à côté d’”Équation MathType” :

Menu "Insertion" de Pages

Menu "Insertion" de Pages

Pour finir

Ce n’était pas bien dur, avouez-le. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à apprendre les raccourcis claviers de MathType, ce qui permet de gagner un temps fou au cours de la frappe.

Pour les lycéens qui passeraient par là (et les curieux) : allez faire un tour ici !

Posted in None at September 18th, 2009. Comments.

En vrac

Juste pour donner de l’info.

Comme quasiment chaque année, je prépare la refonte du site, doucement mais sûrement. J’en profiterais pour souscrire à un compte Mint. Je promet que ça ne sera pas comme les autres fois : les URLs resteront valides ! Cette refonte soulève pas mal de questions, tel que le moteur à utiliser (Django ? Wordpress ? Dotclear ? Autre ?), la structure (le blog doit être une partie du site, ou bien une partie comme une autre ?) etc. N’hésitez pas à commenter. :)

Afin de commencer à prendre de l’avance pour mon futur job (à confirmer), je me suis lancé depuis quelques semaines dans l’Objective-C et Cocoa. J’avoue que c’est un vrai bonheur de développer avec Xcode. J’en profite au passage pour signaler que, dans le cadre de cet apprentissage, j’ai développé une interface graphique (Mac-only donc) pour le très sympathique et utile “t” de Steve Losh. Vous pouvez trouver la source sur le dépôt Bitbucket dédié.

J’ai écris ma vCard et mon profil RDF. C’est fait, reste à trouver le meilleur moyen de les utiliser le plus efficacement possible.

Posted in None at September 16th, 2009. Comments.

IE8 deviendrait strict ?

Voila un fait qui aura bien surprit Corax et moi.

Le trackeur torrent Demonoid semble avoir connu quelques perturbations. Voici les vues de différents navigateurs (merci à Corax pour le screenshot IE8) ainsi que la version telnet de la page :

Demonoid vu par Firefox

Demonoid vu par Firefox

Demonoid vu par Safari

Demonoid vu par Safari

Demonoid vu par IE 8

Demonoid vu par IE 8

MacBook-Pro-de-Thomas-Pelletier:~ thomas$ telnet www.demonoid.com 80

Trying 62.149.24.81…

Connected to www.demonoid.com.

Escape character is ‘^]’.

GET / HTTP/1.1

host: www.demonoid.com

HTTP/1.1 500 Internal Server Error

Cache-Control: post-check=190, pre-check=190

Cache-Control: private, max-age=15

Cache-Control: post-check=15, pre-check=15

Expires: Sun, 06 Sep 2009 20:52:42 GMT

Content-type: text/html

Content-Length: 0

Date: Sun, 06 Sep 2009 20:52:27 GMT

Server: Apache

Connection closed by foreign host.

Et oui. Il s’agit effectivement d’une erreur HTTP 500. Et pour une fois, aucun navigateur SAUF IE8 n’a dit qu’il s’agissait d’une erreur 500, les autres se contentant d’une page blanche.

C’est bien la première fois que je dis du bien de ce navigateur. Comme quoi, tout n’est pas perdu !

Posted in None at September 7th, 2009. Comments.

Snow Leopard

J’ai beaucoup de retard concernant un bon peu d’article à écrire ici. Je suis cependant limité par le temps. J’écris donc ce que je peux, quand je peux. Ne vous inquiétez donc pas si la suite logique des prochains billets est un peu chamboulée.

Voilà maintenant un mois que j’ai enfin acheté un MacBook Pro d’entrée de gamme. Mon introduction dans le monde d’Apple est commencée. Nous voici le 2 septembre, et je reçois dans ma boîte au lettre le DVD de mise à jours vers OS X 10.6 : Snow Leopard.

Tout excité, je monde immédiatement dans ma chambre, prend place sur ma chaise, souffle un bon coup et insère le DVD dans le mange-disque. Voici l’histoire écrite au fur et à mesure (sur un ordinateur portable à côté), sans raffinements (sauf images). D’ailleurs, il ne s’agit pas ici de faire un billet sur toutes les nouveautés de cette nouvelle version (certains le font bien mieux que moi), mais bien de partager les nouveautés que je ressens en tant qu’utilisateur lambda du système.

Le système charge le disque et le monde. Une installation est proposée, mais je me doute qu’il s’agit d’une mise à jour. Voulant effectuer une clean install, je refuse et démonte le lecteur (pour ceux qui n’ont pas l’habitude, il s’agit plus ou moins d’éjecter le DVD) et je redémarre.

J’avais l’habitude de mon PC qui démarrait automatiquement sur le lecteur DVD si un média bootable été inséré. Ce n’est apparament pas le cas sous Mac. Me revoilà sur ma session. J’ouvre Safari et en quelques secondes, je comprend qu’il faut utiliser la touche C au démarrage. Pas con, mais il faut le savoir.

C’est repartit. Ce coup-ci, j’arrive sur le DVD. Je commence par effacer mon disque dur (allez savoir pourquoi, bien m’en à pris de m’en occuper maintenant, parce qu’après, ce n’est plus possible), puis démarre l’installation en quelques clics.

Début de l’installation. Temps annoncé : 30 minutes. D’accord.

10 minutes plus tard, toujours pas de progression. Enfin, je suis mauvaise langue, le temps estimé est à 29 minutes.

Et là, d’un seul coup. Le lecteur DVD se met à faire un raffut pas possible, et en 20 minutes, l’installation était terminé et emballée. J’en ai profité pour enregistrer l’historique de l’installation de Snow Leopard.

Je clique sur terminer, l’ordinateur redémarre. Première constatation : 20 secondes pour un boot à chaud, contrairement à 25 pour Léopard. C’est déjà ça.

Pour la vidéo de présentation, je n’ai plus en mémoire exactement celle de Léopard. Celle-ci semble être la même, à l’exception du fond et du nombre de langues affichées (et encore, à vérifier).

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p style=”text-align: center;”>

Je remplis les formulaires, et c’est parti :

Snow Leopard - Bureau vide

Snow Leopard - Bureau vide

Deux changements visibles au premier coup d’oeil : le fond d’écran par défaut et l’absence de l’icone représentant le disque dur du Mac.

Mise à part ça, je n’ai pas l’impression qu’il y ai grand chose. Je m’empresse donc d’ajuster quelques réglages pour que l’ordinateur colle un peu plus à mes habitudes. Pour cela, direction les préférences systèmes, où il y a aussi quelques modifications (ce n’est pas très flagrant non plus) :

Snow Leopard - Préférences Système

Snow Leopard - Préférences Système

Je note la division de l’ancien “Clavier & Souris” en deux icônes distinctes, ainsi que le changement de nom pour “Langue et texte”. Il n’y en a peut-être d’autres, mais rien de mémoire.

Après avoir (en autres) activé Exposé, je me rend compte qu’il a aussi subit une amélioration :

Snow Leopard - Exposé

Snow Leopard - Exposé

Le titre de la fenêtre est maintenant écrit en dessous de son image (très pratique quand on travail, comme moi, avec plusieurs fichiers ouverts dans des fenêtres distinctes d’une même application), et la fenêtre sélectionnée (ici “Public”) et mise en surbrillance bleu. Bien pratique tout ça.

Je lance ensuite Safari, qui ne me demande pas mon avis et m’affiche une vidéo d’introduction. Je m’empresse alors de le fermer et de le relancer pour vérifier qu’il ne me refasse pas le même coup à chaque lancement (heureusement, ce n’est pas le cas).

Voici la vidéo en question (que l’on peut voir sur le site d’Apple ici) :

En fait, il ne s’agit que d’une page HTML avec une feuille de style CSS avec une pièce de JavaScript.

<

p style=”text-align: center;”>

Toujours dans Safari : j’ai remarqué que l’utilisation des touches comme ^ et ¨ sont surlignés d’un fond vert. Je trouve ça bien plus pratique lors de la frappe. Je ne vais quand même pas faire un screenshot juste pour ça ;)

Dernière chose que j’ai noté (pour le moment) : une espèce d’Exposé par application ainsi qu’une modification du look des menu des applications du Dock. En image :

Snow Leopard - Menu Dock

Snow Leopard - Menu Dock

Voici le nouveau look des menus (click droit) dans le Dock. Pour l’instant mon avis est assez partagé là dessus. D’une part, je n’en vois nulle part de ce genre dans le système, qui perd un peu de son unité, de plus, il me semble un peu “vista-ish”. Mais c’est les goûts et les couleurs tout ça.

Snow Leopard - Exposé par application

Snow Leopard - Exposé par application

Et voila l’autre nouveauté : un click gauche long sur une application du Dock permet d’affiché dans Exposé toutes les fenêtres de cette application. De plus ce click ouvre un menu rapide au dessus de l’application pour accéder à quelques fonctions de base.

[Edit du 4 septembre 2009]

Snow Leopard propose quelques nouveaux fonds d’écran au passage (avec entre autres, la mascotte) :

Snow Leopard - Nouveaux fonds d'écran

Snow Leopard - Nouveaux fonds d'écran

Pour l’instant c’est tout. Je mettrais à jour ce billet en fonction des problèmes de compatibilité rencontrés et nouvelles fonctionnalités découvertes. Si vous aussi vous êtes passé à Snow Leopard, merci de me laisser votre impression en commentaire ! J’en serais ravi !

[Edit du 5 septembre 2009]

Sur les MacBook Pro, on ne peut, par défaut, pas fermer le capot sans que l’ordinateur se mette en veille. Pour palier à ça, j’utilisais InsomniaX. Malheureusement, il ne semble plus fonctionner sur Snow Leopard : il tourne, mais l’ordi se met toujours en veille quand je ferme le capot.

[Edit du 21 septembre 2009]

La version 1.3.5 d’InsomniaX marche parfaitement chez moi. Enfin !

[Edit du 21 septembre 2009]

Le virtualenv fournit avec Snow Leopard est cassé. Pour le faire fonctionner, il faut installer la version de développement :

sudo easy_install-2.6 virtualenv==dev

Posted in None at September 3rd, 2009. Comments.