Toski – Faste

Apparemment, cette histoire n’intéresse pas grand monde, cependant, certaines personnes réclament, c’est pourquoi je me sens quelque peu contraint de rédiger la suite du récit. En tout cas, ça fait peur de se relire plusieurs mois après, notamment à cause de l’évolution de la pensée, du style et du niveau dortaugraf. Toujours est-il que si vous arrivez en cours de route, vous pouvez toujours lire le premier épisode.

Le général Caduk remua son postérieur calé dans un fauteuil de velours rouge. La salle était remplie de ses congénères à plumes, tous portant le chapeau noir caractéristique des élites du R/R1. Un valet lui apporta une chemise pleine à craquer. Le général la déplia, brassa quelques secondes et sortit une feuille2. Il se leva, s’ébouriffa, se racla le bec et prit le parole d’une voix qui sait éteindre les torches et faire gronder le tonnerre pour ponctuer le discours.

“Une deux, une deux. C’est bon, on y va. Bonjour. Comme vous le savez tous ici, vous avez été convoqué pour cette présente session extraordinaire d’extrême urgence. Allons droit au but, car chaque seconde perdue est une chance de moins de réussir. Ce soir, à minuit, nous lançons l’Offensive. “

Caduk est de ces orateurs capables de faire prendre vie fugace à une majuscule.

“La montagne tombera ce soir ou ne tombera pas. Toutes les troupes sont prêtes. Cependant, des tâches vous ont été assignées pour permettre le bon déroulement de l’opération. Ce soir, vous serez comme la goutte d’huile dans le moteur, comme les héros de la troisième guerre.”

Un silence de plomb retentit dans la grotte. C’est dans ces moments là que l’air devient poisseuse et que la sueur commence à perler sur le front des soldats.

“Des questions ? Pas d’questions. Des instructions vont vous être distribuées incessamment sous peu. Rompez.”

Les guerriers d’élite se tournèrent vers la sortie comme d’un seul canard. Dans un tonnerre de raclements, la salle se vida progressivement, laissant ainsi le général seul, livré à ses réflexions. Oui, c’était ce soir ou jamais. Des années3 de préparation pour enfin renverser le cours de l’Histoire et détrôner les hommes de leur place illégitime de monarque naturel. Des frissons parcoururent le cou du général. “C’est comme un coup d’État se disait-il. Sauf que là, c’est inter-espèce”. Il se laissa tomber dans la fauteuil, lâcha sa feuille et s’endormit immédiatement pour un sommeil peuplé de batailles et de sang, de gloire et de sacrifices.

***

“Je n’arrive pas à croire qu’on nous prévienne si tard”. Arvan se gratta le crâne d’une aile agile. “Oui, répondit-il. C’est étonnant en effet. Mais tu te rappelles, il y a quelques années de cela, le scandale qui avait éclaté au sein du groupe comme quoi un traître serait parmi nous. Ça pourrait être la raison suffisante pour nous écarter jusqu’au dernier moment”. Les deux canards continuèrent à marcher en silence au milieu de la cohue générale de la caverne formée par les chargés de préparations et les nasillements des contremaîtres. Le duo longeait le bord de la caverne d’un pas neutre lorsqu’Arvan s’arrêta net. “Continues sans moi, j’ai… des affaires à régler. On se retrouve au début du raid de toute façon”. Sans laisser le temps à son compère de répondre, Arvan fit demi-tour et partit d’un pas vif pour se fondre dans la masse informe de populace. Après s’être assuré que personne ne lui prêtait attention, il se faufila derrière un entassement de matériel de cuisine, qui ne laissait derrière lui, que de l’ombre.

“Je sais que tu es là”. Le verbe claqua dans l’air. Un bruissement de plumes se fit entendre et une silhouette se dessina dans l’ombre. “Tu es toujours aussi attentif, à ce que je vois, dit la silhouette. Tu ne m’a donc pas oublié depuis tout ce temps”. La forme s’approcha pour enfin se révéler à un afflux de lumière crée par un déplacement inattendu d’un lot de balais-brosse neufs. Arvan répondit : “Quand même, tu sais qu’il n’est pas prudent pour un hamster de trainer dans le coin. Je dois bien être le seul ici qui te vois comme autre chose que d’une conserve de viande4. Tu ne devrais pas rester là longtemps”. Le hamster eu un rapide battement de cil qui passa inaperçu dans la pénombre. “Je suis venu te mettre en garde. Les temps changent et pas toujours à notre avantage. Seuls les faibles tiendront et la porte s’ouvrira. Mais souvient toi, si tu n’as pas ta boîte de Crunchies™, tu cours à ta perte”. Un nuage de fumé couleur nuit s’éleva pour rendre encore moins visible ce rongeur qui avait en fait disparu.

Arvan s’en retourna pensif. Qu’avait-il voulu dire par “la porte s’ouvrira” ? Un rébus peut-être. Il regagna son habitation, pris un bon bain, réunit le matériel de combat (qui se comporte essentiellement de deux couteaux une arbalète un trognon de pomme et une sandale) et souffla un coup.

C’était certain, la nuit promettait d’être longue, très longue.


1 Si le pourquoi du comment vous manque, vous devriez lire le premier épisode, c’est plus pratique.

2 Oui, les canards ont aussi leur langage écrit et leurs support. Il faut savoir que les premiers êtres humains à confectionner des feuilles élevaient et vivaient en harmonie avec des palmipèdes. Comme pour la poule et l’œuf : où est la cause et où est l’effet ?

3 D’un point de vue canardesque, bien sûr.

4 Un des passe Temps favoris de l’Histoire étant de bouleverser tout ce qui n’aurait pas du l’être, les canards ont été obligés par le passé de se faire carnivore pour surgir (certains racontent aussi que c’est en fait pour égaler les fabuleux T-Rex).

Posted in None at April 2nd, 2009. Comments.

En route vers de nouvelles aventures

Hum…..

Vous aussi vous avez déjà essayé de partir en train dans une direction plus ou moins connue avec des gens ?

En fait les gens sont tous complètement H.S., mais c’est pour ça qu’on les aime bien ! Parce que pour partir loin de tout en direction d’autres choses, c’est pas toujours évident ! Surtout quand on est plus de 1 et qu’il faut réussir à faire communiquer les gens entre eux, par écrit. A croire qu’on parle vraiment pas la même langue ! (bon, ok, chacun la sienne, ne commençons pas les mélanges !). Bon, déjà on commence par mettre tout le monde au courant de ce qu’il va se passer, que y’a un truc de prévu, qu’on va faire les fous tout un week-end ou presque : le plus dur, c’est de ne pas OUBLIER certaines personnes, ou de penser que ça ne les intéresse pas ! Apparemment, c’est dur, mais heureusement, certaines personnes ont du BON SENS et se rappellent de leurs TEKELS ! (comprendra qui pourra, sûrement la personne concernée).

Puis bon, finalement, ça se réalise. Ca n’a pas vraiment le résultat escompté, mais pour ma part, ça a réveillé quelques intérêts différents. Après, le temps est passé, cet intérêt grandissant. Et un jour, paf ! ça éclate : on a test, puis on a pas arrêté depuis. C’est bien la vie quand c’est expérimental.

Posted in None at December 30th, 2008. Comments.

Toski – Barda et chapeaux

J’avouerais que rien n’est écrit à l’avance et que tout est développé au fil de la plume (ou plutôt, de la touche). Comme toujours, ceci est une pure fiction, et toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait totalement fortuite. Je n’ai aucun but particulier en écrivant cette histoire, si ce n’est mon amusement personnel. Néanmoins, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que je n’en ai pris à l’écrire. Une suite est probablement à venir (en fait, elle existe déjà quelque part, il ne manque plus qu’à la trouver).

Bonne lecture !

Bien sûr. Mais qu’il était bête. C’était aujourd’hui. Ce soir. Là. Maintenant. Arvan s’assit sur son matelas. C’était donc pour cela qu’il avait été appelé. C’était pour maintenant. Les autorités en vigueur n’ont jamais laissé filtrer d’informations à ce propos, mais il le savait : tout se jouerait tout à l’heure. La plus part de ses collègues du corps d’élite avaient l’air tendus ces derniers temps. Maintenant, il savait pourquoi. Il se leva et attrapa une tasse d’huile de morue épicée, son breuvage favori. Un des plus chers de tout le continent. Être membre du corps d’élite était une position enviable par plusieurs aspects : cela voulait dire que l’on était agile, intelligent, et surtout riche. Mais certains préféraient se dire qu’il valait mieux regarder ces “héros” de loin, car leur entrainement laissait parfois quelques “séquelles”, notamment au niveau des goûts. Arvan avait été sélectionné dès son plus jeune âge pour faire partit du groupe à la renommée plus imposante qu’une montagne dans une cafetière. Ce groupe donc, avait été fondé environ 12 ans avant l’ère du Bec (soit environ en 1759, selon le calendrier grégorien Humain) par le roi (en tant que monarque absolu) présent sur le trône à cette période : Egend. Il l’a nommé, par manque évident d’inspiration : “Repère/Rage” (le “/” ne se prononçant que par une légère pause). Ce corps d’élite en autosuffisance forme depuis des décennies des éclaireurs, des espions et des assassins (et depuis peu, un groupe dit de “démolition active”, bien moins fin). La dureté de l’entraînement des recrues forge, en plus de leur capacités physiques et mentales, un égo de type fort, vraiment très fort. D’un autre côté, le recrutement se fait après avoir subit une séries d’épreuves présentant toutes leur lot de complications : sport dans la neige, empaillage de chameaux séchés, destruction de billes de zinc… Facile ! Pour vous, (plus ou moins) jeunes bipèdes, élégants et virtueux. Seulement, ces êtres là sont en fait des canards. Oui, des canards, comme ceux à qui vous lancez négligemment du pain le dimanche après-midi dans le parc pendant votre promenade hebdomadaire de citadin.

Oui, je vous parle bien là de l’histoire d’un peuple de palmipèdes qui pourrait bien un jour se produire, si nous autres les Hommes continuons à les regarder de haut, sans se douter de rien. Mais cela ne serait pas intéressant de conter un récit qui se déroule exactement comme ici bas. Il faut bien un peu de fantaisie, n’est-ce pas ? Bien. Reprenons.

Quelqu’un frappa à la porte. Avan, jusqu’alors plongé dans la contemplation soporifique des vapeurs de fumé s’élevant de sa tasse chaude, sursauta. “Pas bon ça”, se dit-il. “Faut jamais se laisser surprendre. Entrez !”. Un canard entra et se plaça face à la table (qui occupait par ailleurs la majorité de l’espace de la petite habitation), puis rajusta ses plumes. Il s’agissait de Greg, le messager du général en chef Caduk. Il était donc là pour une missive d’une importance qui pouvait se révéler capitale, en ces heures. Il prit la parole :

“Bonsoir, monsieur Arvan”. Oui, le principe de noms et prénoms n’existe pas chez les canards. Juste une appellation, pour chacun d’entre eux attribuée à la naissance. “Je suis ici pour vous demander de me suivre jusqu’au général Caduk, qui souhaite s’entretenir avec vous et vos collègues de vive-voix”. Arvan réfléchit : et si c’était un piège ? Non. Lui et Greg, mal grès le ton officiel que se dernier venait d’employer, se connaissaient depuis longtemps. En fait, ils s’étaient toujours connu. “J’arrive”, dit-il. Oui, ça manquait un peu de classe, mais il n’en avait que faire. Il pris son chapeau noir, représentatif de son rang, qui traînait sur la chaise en osier.

Il faisait nuit dehors. Greg ramassa une torche qu’il avait laissé contre l’entrée de l’habitacle de Avan (qui était en fait intégralement creusé dans un grand et magnifique chêne) , puis l’alluma. Ils marchèrent le long des rues dallées afin de rejoindre la canalisation principale. En effet, à cette époque, les humains n’avait pas encore envisagé la mise au sous-sol des égouts (car tellement pratique pour y jeter quelques cadavres). Ils serpentaient donc les rues de la ville, pour se jeter dans le fleuve d’Oque (c’est son nom). Ils marquèrent quelques poses afin de ne pas se faire repérer par des humains. En effet, une rencontre impromptue avec deux canards se filant le train sans avertissement peut parfois choquer et mener à des réactions démesurées pouvant être néfastes pour tous.

Après avoir trottiné quelques minutes entre les déchets jonchant la voie publique, Greg vira d’un quart de tour à droite pour s’engouffrer dans une bouche d’aération dont les grilles avaient été écartées pour un gabarit moyen. Disons, celui d’un canard. Dans ce conduit, la torche était la seule source de lumière. Celle-ci rendait d’ailleurs tout à fait fantaisistes les raccordements plastiques entre les tuyaux, où certains rongeur, grâce à cette matière plus malléable que le reste, c’était amusés à griffonner des mots doux (comme “Gruiii !” ou “Hanfjt’euhkif”). Greg s’arrêta net au bord d’un trou (assez large pour un derrière de canard, par hasard), déposa la torche contre la parroie, et décendit sans plus de cérémonie autre que “attention, ça glisse”.

S’en suivit alors plusieurs déambulations du même type dans le circuit des eaux hors-service qu’il serrait tout à faire inintéressant de détailler vraiment. Toujours est-il que nos deux bipèdes débouchent enfin dans une grande (pour un canard, parce qu’un être humain standard n’y rentrerais pas debout. 1m50 on va dire) grotte ou s’afférait tout un petit monde de palmipèdes, apparemment dirigés par un autochtone plus vieux que la moyenne. D’ailleurs, celui-ci se retourna et fit face aux nouveaux arrivants :

“Eh ben ! Vous voila enfin vous ! Greg, combien de fois t’ai-je dis de ne pas faire des détours pour te rafraichir quand tu es en mission ? M’enfin… Arvan ! Suis-moi !

  • Tout de suite Général Caduk !”

Un peu long à démarrer, j’en convient. La suite un prochain coup !

Posted in None at December 26th, 2008. Comments.

Prévisions

Prochainement sur vos écrans

(et sur http://kizlum.wordpress.com … )

Une histoire… fourrée en palmipèdes !

A deguster avec prudence …

Posted in None at December 22nd, 2008. Comments.

A vos souhaits

Déjà, je tiens à m’excuser auprès de tout les lecteurs de n’avoir pas pu poster pendant si longtemps (la dernière fois c’était le 2 décembre, avec un dessin pourri, vous vous rappelez ?). Des histoires de pas le temps, de pas spécialement envie, vous voyez ce que je veux dire (je suis jamais contre un petit commentaire hein ? Voir même un mail, presque jouissif). J’espère que cet article vous plaira, il est fait à la manière habituelle (les yeux fermés une bière à la main les pieds sur le bureaux mal rasé et la musique est belle à fond).

Je suis persuadé que la retransmission par écrit d’onomatopées peut être extrêmement intéressant. Du genre muarmpfm, classe n’est-ce pas ? Ou encore earkpleuah!, poétique à souhait. Après, on peut faire encore plus raffiné, genre sckrouichboumkrblah (je l’aime bien celui là). On doit même pouvoir faire dans les tentatives de longueur, du style schlambadambroukschrkatkurshtbmurkpltfv….

Ouais bon, en fait je voulais parler des onomatopées, mais en fait ça me gave ! Ca vous dit on discute ensemble des galinettes d’Ouganda subaustraliennes (de type cosaques) ? Genre j’suis certain qu’avec 3 ou 4 ballons attachés sur les pattes, elles peuvent battre le record du 1264 mètres haies. Bon, faut prendre un peu d’élan, certes, mais avec un chouilla d’entraînement… Puis après elles vont devenir des stars puis faudra les habiller classe pour prendre l’avion genre un peu comme les mecs qui regardent passer les cigognes la tête en bas (l’un ou l’autre) parce qu’avec une corde on peu facilement monter le son du style la couleur bleu afin de faire décoller cette fuckin’ bananas avec des ailes dans le cul (vous me suivez toujours ? C’est pas parce que je parle de cul qu’il faut se lâcher) pour faire genre aéroplaneur avec un stylo encre pas rechargeable au flux de type pot pour tailler des langues (ou des trucs) pour de toute façon coller la gueule à cet éléphant rose têtard (si ! vous avez déjà vu ça ! ) qui verdit mais alors de type bien gore, je vous prévient, abstenez vous toute réflexion quand à la démystification des station thermale interurbaines qui nettoient les poneys catcheur genre Marcel Yves Vincent Du Clos Stro Guy(c) pour au final allumer la lampe de la vision scanner au rayons glauques dans ta gueule ’spèce de tentative genre un peu à la son de corps des bois (le tronc quoi) ?

Moi j’dis ça se fait !

Un vrai plaisir d’avoir pu écrire ici, une fois encore.

Posted in None at November 12th, 2008. Comments.

Interview

A l’occasion du séminaire international de la Rapagruyère(tm), nous avons décidés d’interviewer Jean-Yves-Michelle OULALABOBO, à propos de sa dernière théorie (il en sort une toutes les années) concernant la biologie moléculaire interne de la physique proto-nucléïque standard (autrement dit, la fiction désantagonée du noyau de la sphère électronique par table d’iode). Me voici dans leur labo. Un joli panneau « no smoking » au fond de la salle et le Jean-Yves-Michelle est proche d’une voiture. Il a un ensemble gris, qui va parfaitement avec ses cheveux blancs / grisâtres.

Kizlum : Bonjour M. OULALABOBO. Pouvez vous nous en dire plus à propos de votre dernière théorie (vous voyez laquelle dont je parle ?) ?

Jean-Yves-Michelle OULALABOBO : Bien bien. Allons-y. Je pars du principe de base que la physique peut être repensée au niveau moléculaire.

K : Hum… C’est évidant. Pouvez vous nous en dire un peu plus ?

JYM O : Évidement. Imaginez un peu : aujourd’hui, nous connaissons plusieurs atomes : le cuivre, le sel, l’oxygène etc … Think different! Imaginez que chaque atome soit en fait des objets de la vie courante.

K : Un exemple ! Un exemple !

JYM O : Prenons un atome de chaise un un atome de lapin. On obtient donc une chaise avec des longues dents, des oreilles encore plus grandes, des poils et une avidité prouvée pour les carottes. De même. Prenons un atome de grenouille et un atome de Barbie. Nous obtenons un têtard rose (du même auteur : http://dailynawak.over-blog.com/article-22081419.html . Ainsi de suite, nous pouvons combiner les objets pour les rendre plus performant.

K : Un peu comme une langue ?

JYM O : La langue n’est qu’un atome parmi d’autres. Si vous la combinez avec un bocal et une bouche d’égout, vous obtenez un visage.

K : Je parlais de littérature ….

JYM O : Hum oui … De la même manière que l’anglais par exemple.

K : Bien. Donc imaginons que je combine une planche et une corde, j’obtiens une catapulte ? C’est cela ?

JYM O : T’es pas attentif ! On ne peut combiner des objets uniquement POUR LE FUN ! Pour faire des trucs qui n’existent pas déjà ! Sinon c’est trop useless ! Et tu penses vraiment que ma théorie et useless ?! Tu vas voir avec un coup d’tatane dans la gueule si elle est useless !

K : T’as craqué ou quoi ?

JYM O : Bref, on va voir cela. ALF !

Un petit homme plutôt jeune sors de derrière lui est viens se placer devant (en gros il fait le tour quoi)

ALF, montre à ce monsieur quels tests. Je vous préviens, c’est très expérimental.

K : J’vais voir ça (ou pas).

* Sur un tableau s’affiche les exemples suivants*

O Un gorille et une girafe : vous avez déjà vu King Kong ?

O Un siège auto et Chuck Norris : c’est ce qui s’appelle botter le train aux enfants.

O Michael Jackson et un étranger : c’est quoi ce dimanche après midi pourris ?

O Une couverture et un sportif de haut niveau : vous êtes pas près de dormir

O Un tournevis et une vis : vos rapports ne seront plus jamais aussi intenses !

O Des essuies-glaces et un caïman : sortez d’votre voiture !

O Une crêpe et un autobus : c’est un option les places du fond ?

O Une pastèque et du chocolat blanc : c’est pour un homicide ?

O Un catalyseur et un gant : donner le coup de foudre !

O Une pompe à dessouder et un rouleau de scotch : un téléporteur ?! O De la fourrure de cloporte et des poils de poissons : gneuh o_O

O De la bouillabaisse et un porte feuille : le repas prend le dessus !

Je n’en ai pas relevé d’autres car je me suis mis à courir dès que j’ai vu un bouteille d’eau avec des ailes et des dents me foncer dessus à vive allure !

Posted in None at August 19th, 2008. Comments.

GFT

Tous mes sens sont émus d’une volupté douce et pure, comme l’haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d’une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j’y goûte à longs traits l’ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d’une légère vapeur; qu’au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d’un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu’étendu sur le gazon touffu, à la chute d’un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d’une délicatesse infinie; que je vois s’agiter entre les brins d’herbe des milliers de vermisseaux, d’insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j’entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l’auguste présence de l’Être tout-puissant qui créa l’homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d’amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d’une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m’est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais – mon ami – les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d’une volupté douce et pure, comme l’haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d’une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j’y goûte à longs traits l’ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d’une légère vapeur; qu’au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d’un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu’étendu sur le gazon touffu, à la chute d’un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d’une délicatesse infinie; que je vois s’agiter entre les brins d’herbe des milliers de vermisseaux, d’insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j’entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l’auguste présence de l’Être tout-puissant qui créa l’homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d’amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternel.

Lecteurs/trices, vous ne comprendrez jamais la literrature. =) Si jamais y’en a qui y arrivent, ditent ce que vous en pensez !

Posted in None at August 10th, 2008. Comments.

“Regardes fiston, un lapin qui court”

Hop !

Voilà quelques vidéos que VOUS NE DEVEZ PAS MANQUER ! Elles font parties de réferences à connaitre pour bien rigoler sur ce blog !

[youtube=http://fr.youtube.com/watch?v=y0fFCtk6FCE]

[youtube=http://fr.youtube.com/watch?v=ZCncfXXxZW4]

[youtube=http://fr.youtube.com/watch?v=BFOSZdkb_g8]

[youtube=http://fr.youtube.com/watch?v=qB0qOXiq4sQ]

Bonne visio !

(Merci à certaines personnes de m’avoir fait découvrir tout ça, et de continuer à délirer avec ! ;) )

Posted in None at August 6th, 2008. Comments.

Experiences #1

Voici la première experience d’une looongue série. J’ai nommé :

Chat VS Toaster

Préparation

Bon, déjà, faut choper le chat. J’imagine que faire de même pour le toaster va être nettement moins difficile car moins vivace (quoi que…). Pour ma part, une épuisette un rouleau de scotch, deux tapettes à mouche et une armoire (ainsi qu’une latte de plancher défaite) mon été nécessaires attraper le matou (bon, je sais, l’environnement direct à subit quelques… hum disons, “modifications” pendant la manoeuvre, mais celle-ci ne déplore aucun blessé mort grave).

Modification du toaster

Pour que le chat veuille bien y rentrer (de grès (Celsius) ou de force), il faut légèrement aménager le toaster. Pour ma part, j’ai apporté quelques modifications au design extérieur, puis, j’ai ammenagé une orifice à l’arrière de celui-ci pour y faire entrer la bête (non, cette phrase n’a pas de métaphore filée !). Visez plutôt les figures représentatives, ca peut l’faire bien. Parcontre, varriez en fonction des gouts de votre animal. Par exemple : pour le mien, j’ai visé un mode un peu kitch sur les bords.

Application

Hop, enfornez la bête dans l’truc et faites tournez (30 minutes permettent d’optenir une bonne cuisson à feu dou, ou alors, vous pouvez utiliser votre briquet, ou tout simplement votre toaster (puiceque c’est le but ici). Pendant ce temps, pour patienter, vous pouvez toujours aller vous balader, faire le ménager, manger un cactus, faire une cheminée, conduire un avion ect …

Final

Allez ! Sortez, c’est tout cuit, à table !

Kitchounet hein ?

Kitchounet hein ?

L’image est pas de moi, désolé pour le copyright !

Posted in None at July 31st, 2008. Comments.

Tous crétins !

Parce que y’en a qui ont du temps à perdre ou que ça à faire, voila Crétins Land, LE site crétin par excellence. La description de celui-ci exprime bien le concept:

Vu la crise contemporaine, il faut examiner toutes les voies déjà en notre possession.

N’est-ce pas ?

Du même auteur et d’une autre hotesse (enfin, le feminin d’auteur, vous m’avez compris), laissez vous porter par des trucs… hum… crétins quoi ! De toute facon, ça fait peur aux chiens !

ATTENTION : C’EST EXPERIMENTAL !

Posted in None at July 25th, 2008. Comments.